Revue de PRESSE

REVUE  DE  PRESSE

Vous trouverez dans la rubrique "Album Photo" les copies d'articles de presse, mais, vu leur taille, vous aurez du mal à les lire. Je vous en donne donc le texte intégral ci-dessous.


Article paru dans le journal
DNA "Les Dernières Nouvelles d'Alsace"
du 5 septembre 2007.

Comme suite à l'article paru dans ''l'Alsace'',
je tiens à présenter aux journalistes ma vive gratitude.
La journaliste, Karine Dautel  et la photographe, Cathy Kohler, savent parfaitement allier charme et professionalisme : elles mettent à l'aise leurs partenaires et traduisent ce qu'ils peuvent éventuellement exprimer 'entre les lignes'.
" Mesdames, j'ai été impressioné par le sérieux dont vous avez fait preuve dans votre travail et par votre disponibilité. "

Voici le texte de l'article ; une reproduction de la photo
se trouve -à côté de l'article- dans l' "Album Photo".

Métiers / Reconversion  

Calligraphe public


Depuis janvier, un écrivain public-calligraphe-traducteur propose ses services à Zimmersheim. Bernard Finck s’est reconverti après s’être retrouvé au chômage à 52 ans. Maintenant, c’est son travail et le bouche à oreille qui vont faire le reste.


Au départ, Bernard Finck s'est orienté vers la mécanique : il a obtenu un DUT. Il a travaillé chez Clemessy durant treize ans et demi comme technico-commercial. Ensuite, il s'est tourné vers la Suisse, où il est resté 16 ans avant d'être licencié économique. « Au début des années 90, nous étions 135. Quand je suis parti, nous étions 35. Tous les Alsaciens du service commercial se sont retrouvés à la rue. »
Bernard Finck a envoyé quantité de lettres de candidatures, mais aucune n'est revenue avec une réponse positive. « J'avais 52 ans : on n'osait pas me dire que j'étais trop vieux ! »

Que faire ? L'ANPE lui propose un stage "création d'entreprise", dispensé par l'IRFA. Pendant six semaines, il étudie le droit et la gestion. Pour des raisons de simplification administrative, il décide de lancer son affaire le 1er janvier 2007. « J'ai pris le temps d'affiner mon dossier et de chercher des contacts. »

Bernard Finck travaille à la fois avec ses plumes et ses encres
et utilise l'informatique

Depuis huit mois, il travaille à domicile sur commande. Une aide de l'Assedic lui permet encore de joindre les deux bouts. Il ne compte pas les heures : « Je rame, le plus dur, c'est de trouver les clients. » Il pratique la calligraphie en autodidacte et s'est formé à l'Université Populaire.

Dans son press-book, se trouvent les différents modèles de cartes d'invitation, de menus, marque-place qu'il a imaginés.

Il est secondé par sa femme Clarisse, institutrice à la retraite : « J'aime beaucoup les travaux manuels. Je l'aide pour les découpages. » Bernard Finck travaille à la fois avec ses plumes et ses encres et utilise l'informatique quand il le faut : « C'est la calligraphie à l'ancienne, modifiée grâce aux techniques modernes. » Un client lui a demandé une écriture en vert raphia : « J'ai écrit à la main, puis scanné et modifié la couleur par ordinateur. »

L'imagination fait le reste : les jeunes mariés sont entourés d'anges et de cœurs, les couples qui fêtent leurs noces d'or ont voulu des cygnes et un texte en alsacien, le faire-part de jumeaux est fait à partir de petits biberons de papier. Il aime aussi le scrapbooking, cette façon de personnaliser les albums photo avec des collages et des écritures.

La deuxième facette de son travail consiste à traduire des textes en allemand de cabinets conseil, de filiales en France d'entreprises allemandes et suisses. Cela marche par "recommandation".

Bernard Finck a choisi aussi d'être un écrivain public. Il n'y en a plus beaucoup dans le Haut-Rhin et on l'a déjà sollicité de Colmar ou Saint-Louis. 


                                                                       K.D. 

CalligraFinck,  7, rue de l'École, 68440 Zimmersheim,
. Tél. 06 06 76 03 07. 

 

 

 



Article paru dans le journal  L'ALSACE  du 18 juillet 2007.

 

Avant de vous livrer le texte, je tiens à remercier chaleureusement son auteur, le journaliste, Rafik Bouaziz, pour sa patience, son ouverture d'esprit et la qualité de son texte et de sa photo. Nous avons -à mon goût- passé un agréable moment durant cette interview.

Voici donc le texte ; une reproduction de la photo
se trouve -à côté de l'article- dans l'
"Album Photo".

Entreprendre
Tribulations d'un chômeur reconverti


De ses passions pour l'art gothique et l'informatique, Bernard Finck a fait son métier d'écrivain public, calligraphe, traducteur, et créé son entreprise à Zimmersheim.
Parcours.
  

Bernard Finck n'a qu'une vingtaine d'années lorsqu'il se prend d'intérêt pour l'art gothique dont il découvre les représentations symboliques à travers la littérature. «Déjà en
ce temps-là, je m'amusais à écrire en gothique, en autodidacte 
!», se souvient-il. Partitions de chants grégoriens, livres d'heure, agendas perpétuels, textes du Moyen Âge: tout y passe, et surtout le fameux livre de Kells, «le plus représentatif de l'art monastique irlandais», dont l'homme retrouve trace à Dublin, au Trinity College. 

C'est à Mulhouse, sa ville natale, que Bernard Finck obtient un baccalauréat scientifique puis un DUT en génie mécanique. Diplômes en poche, le jeune homme s'aventure dans le monde du travail temporaire avant de décrocher un premier CDD chez Clemessy. Après une solide expérience dans cette entreprise, sa carrière s'oriente vers l'activité technico-commerciale.
Le sémillant trentenaire d'alors occupera plusieurs postes dans ce secteur au sein d'une entreprise d'export bâloise, notamment celui d'administrateur de système informatique -devenue sa seconde passion-, avant d'être licencié pour raison économique, au bout de dix-sept années de service.
« Au 1er janvier 2006, à l'âge de 52 ans, j'étais sans emploi. Et je savais qu'en bon quinquagénaire, il me serait difficile de retrouver du travail»,évoque-t-il. Mais son obstination acharnée à réintégrer un emploi finira par payer.
À 52 ans, j'étais sans emploi

Doucement, l'idée de se mettre à son compte germe, alors que les lettres de demande d'emploi demeurent sans réponse ... Un jour, à l'ANPE, une information capte son regard. « C'était une proposition de stage à l'Institut régional de formation des adultes (IRFA) pour les chômeurs qui désiraient justement créer leur propre entreprise ».
Le voilà parti pour six semaines de formation intensive durant lesquelles divers volets utiles aux futurs entrepreneurs sont abordés. Toutes les connaissances nécessaires à Bernard Finck pour devenir ... écrivain public, calligraphe, traducteur !
Il crée alors CalligraFinck.

En activité depuis le 1er janvier 2007, l'entreprise allie l'art gothique à l'outil informatique. Et l'entrepreneur, qui a participé à deux ateliers de calligraphie et d'enluminure à l'Université Populaire, multiplie les services sur ordinateur ou à la plume métallique large: rédaction de lettres, textes divers, CV, rapports de stage, confection d'invitations, menus, marque-places, remerciements, traduction de et vers l'allemand, réalisation d'albums photos personnalisés avec légendes calligraphiées, etc.
«Tous les documents que je réalise, avec l'aide et les conseils de mon épouse Clarisse, ont rapport à la vie de mon interlocuteur. Je vais de l'unique à l'unique », tient-il à préciser, soucieux de garantir des productions originales. «Ce qui me motive, c'est le maintien des traditions, défend-il. Je veux mettre l'art gothique au service du particulier. Avec l'ordinateur, on peut faire énormément de choses mais l'art artisanal manuel laisse une trace de l'âme. Et ça, c'est irremplaçable.»

                                                                                                             Rafik Bouazlz 

        CONTACTER :
CalligraFinck, 7, rue de l’Ecole à  Zimmersheim,
Tél. 06.06.76.03.07
Email : calligrafi@estvideo.fr
Site: www.e-monsite.com/calligrafi 

Des stages pour concrétiser une idée
Proposé par l'ANPE et dispensé par l'Institut Régional de Formation des Adultes (IRFA-Est), le stage « De l'idée à la création d'entreprise » auquel Bernard Finck a participé l'an dernier est destiné aux chômeurs qui souhaitent se mettre à leur compte. À ce jour, sur les quatorze stagiaires de cette 54e session, sept se sont effectivement lancés dans l'aventure de la création d'entreprise dans des activités aussi diverses que la sophrologie, le multi-service, le matrimonial, l'esthétique à domicile ...
Pour les demandeurs d'emploi, les frais de ce stage sont pris en charge par le conseil régional d'Alsace soutenu par le Fonds européen pour l'emploi. Le conseil régional -après appel d'offre- fait assurer ces formations par les instituts spécialisés présents dans le secteur. La formation doit répondre à un cahier des charges établi en fonction des besoins exprimés par les futurs créateurs.
 



Dernière mise à jour de cette page le 06/09/2007

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